Association de citoyens

Envie d'entreprendre

Un jour - Une photo - Une action associative

17 février 2008

Stefanie Gicquel, présidente de l'association "MultiCulti, l'atelier interculturel"

Stefanie_gicquel_2 Sur le site "Assos d'hommes et de femmes", le site des interviews des responsables et membres du mouvement associatif, l'interview de Stefanie Gicquel, présidente de l'association "MultiCulti, l'atelier interculturel"qui pour vocation l’apprentissage et l’échange interculturel et autres activités internationales à caractère artistique, culturel, éducatif et récréatif dominant, appréhendant les diversités culturelles comme le moteur d’un enrichissement mutuel.

A la question "Quel est votre avis sur la création d’un Numéro Vert "Associatif" ?" Stefanie nous répond :

Excellente initiative ! Une dynamique nationale qui vise à un résultat gagnant : satisfaire l'offre et la demande !

Merci beaucoup à Stefanie pour ses réponses.

28 janvier 2008

Hadrien Louis-Bruno, président de l'Association Mondiale pour l'Echange Culturel, Artistique et Artisanal (AMECAA)

Hadrien_louisbruno_2 Sur le site "Assos d'hommes et de femmes", le site des interviews des responsables et membres du mouvement associatif, l'interview d'Hadrien Louis-Bruno, président de l'Association Mondiale pour l'Echange Culturel, Artistique et Artisanal (AMECAA) qui a pour but de faire se rencontrer des personnes de culture différentes aux travers de camp-chantiers.

A la question "Quel est votre avis sur la création d’un Numéro Vert "Associatif" ?" Hadrien nous répond :

La création d’un numéro vert associatif me parait une excellente idée. Il est vrai que parfois on désire donner de sa personne dans un domaine particulier sans savoir où et à qui s’adresser. Moi par exemple, la 1ère fois où j’ai eu envie de faire du bénévolat en Afrique j’ai mis beaucoup de temps à trouver le bon organisme.

Merci beaucoup à Hadrien pour ses réponses.

21 janvier 2008

Julien Aguin, vice-président de l'association Familles Rurales - Association de Voisenon

Julien_aguin_2 Sur le site "Assos d'hommes et de femmes", le site des interviews des responsables et membres du mouvement associatif, l'interview de Julien Aguin, vice-président de l'association Familles Rurales - Association de Voisenon, l'un des seuls acteurs et l'un des seuls représantant des familles en Sud Seine-et-Marne.

A la question "Quel est votre avis sur la création d’un Numéro Vert "Associatif" ?" Julien nous répond : C'est essentiel, ce projet est absolument une excellente initiative ! mais pourquoi on n'y a pas pensé plus tôt ?

Merci à Julien pour ses réponses.

11 octobre 2007

Les entreprises face à leurs responsabilités

Euro RSCG Worldwide présentait hier une étude réalisée en France, en Royaume-Unis et aux Etats-Unis auprès d'un public composé de consommateurs dont 20à 30 % de "Prosumers" (leaders d'opinion, early adopters...). L'étude confirme de nombreuses tendances observées ces dernières années. Elle souligne la poursuite de la montée en puissance de la considération du rôle de l'entreprise dans la société, notamment sur les questions de progrès social au détriment du rôle de l'Etat (80 % du grand public, 87 % des prosumers français). Les prosumers sont de plus en plus sensibles (64 %) à l'attitude et à l'image de marques des entreprises qui peut influencer leur comportement de consommation. Plus largement, l'opinion souligne, pêle mêle, l'insuffisance des engagements pris par les entreprises en France, notamment en matière d'environnement (68 % des interviewés) et de progrès social, mais aussi le scepticisme sur la mondialisation (64 %) - partagé en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis (55 % et 62 %)- et une certaine méfiance vis-à-vis des profits des entreprises : 51 % des français jugeant qu'il faudrait mettre une limite aux montants des profits des entreprises (contre 40 % eu US et 47% en GB).

Source : CBNews

30 janvier 2007

Les français aiment les associations

Coeur_1 Un sondage exclusif (Le Parisien- Aujourd’hui en France / FONDA / CEVIPOF) réalisé par téléphone sur un échantillon national représentatif de 1003 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d’après la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage) place les associations en tête des bonnes opinions. En effet, près de 9 français sur 10 (87%) ont une bonne opinion des associations, alors que les français sont beaucoup plus partagés en ce qui concerne les syndicats (53%) et la classe politique : 54% ont une bonne opinion des parlementaires, 45 % du gouvernement et 36 % seulement des partis politiques.

Cette bonne opinion des associations est le fait des hommes comme des femmes, de l’ensemble des classes d’âge, des différentes catégories socio-professionnelles, avec une plus forte proportion des cadres et professions libérales (92%) et une moindre proportion des ouvriers (78%). Cette bonne opinion est un peu plus celle des français qui ont au moins le baccalauréat (90-93%) ; si cette bonne opinion est majoritairement (94%) celle des français qui adhèrent à une association, elle est aussi à 84% l’opinion de ceux qui n’adhèrent pas à une association.

Du côté des syndicats, la bonne opinion est plus celle des femmes (56%), des moins de 30 ans (66%), des ouvriers (61%) et la bonne opinion des syndicats est à peu près la même que l’on soit adhérent ou non à une association.

S’ils disposaient d’un peu de temps et souhaitaient le consacrer à échanger, débattre et agir pour apporter des réponses aux problèmes qui se posent en France, 7 français sur 10 (71%) iraient plutôt dans une association, un peu plus d’un français sur dix allant soit dans un parti (13%), soit dans un syndicat (11%).

Près de 8 femmes sur 10 (79%) iraient dans une association pour seulement 6 hommes sur 10 (62%), alors que pour l’engagement dans un parti politique, le rapport s’inverse puisque près de 2 hommes sur 10 (19%) feraient le choix d’un parti pour moins d’ 1 femme sur 10 (7%).

Pour l’engagement dans un syndicat, l’attrait est du même niveau pour les hommes (12%) et pour les femmes (10%). Les moins de 50 ans choisiraient les associations trois fois sur quatre (74-75%), alors que leurs aînés ne le feraient que deux fois sur trois (66%).

Pour le choix d’un parti, les moins de 30 ans seraient un peu plus nombreux (16%) que leurs aînés (11- 13%), alors que le choix d’un syndicat serait celui des plus de 30 ans (11-12%) plutôt que celui des moins de 30 ans (8%).

En ce qui concerne les catégories socio-professionnelles, les employés (78%) iraient plus que d’autres vers une association. Par contre les employés (8-9%) feraient un peu moins le choix d’un parti ou d’un syndicat que les autres catégories socio-professionnelles. Les retraités (59%) et les inactifs en général (67%) feraient moins le choix d’une association que les actifs qui le font pour 73% d’entre eux.

La confiance à l’égard des responsables d’associations est très importante puisqu’elle est celle de plus de 8 français sur 10 (83%), 16 % de français ne leur faisant pas confiance. La confiance est aussi bien celle des femmes que des hommes ; par contre, si les moins de 50 ans font confiance 9 fois sur 10 (89-92%) aux responsables d’associations, les plus de 50 ans leur font confiance dans une moindre proportion puisque 3 fois sur quatre (74%).

Les ouvriers font moins confiance aux responsables d’associations 8 fois sur 10 (79%) que les autres catégories socio-professionnelles qui leur font confiance 9 fois sur 10 (90-92%). Les retraités (67%) font moins confiance aux responsables d’associations que les autres inactifs et actifs (85-89%). Les français peu ou pas diplômés (71%) font également un peu moins confiance aux responsables d’associations.

Les français des communes rurales (88%) font un peu plus confiance aux responsables d’associations que ceux des autres communes (81-85%). Les adhérents aux associations font confiance aux responsables d’associations près de 9 fois sur 10 (89%), ceux qui ne sont pas adhérents d’associations font confiance aux responsables associatifs 8 fois sur 10 (81%).

Source : Loi 1901

09 janvier 2007

Le mécénat intéresse une entreprise sur deux

Drapeauxfrancais_1 54% des entreprises françaises disent être intéressées par les actions de mécénat.

C'est ce que révèle une enquête des commissaires aux comptes, publiée aujourd'hui.

Parmi les entreprises déjà engagées dans de telles actions :

- 69% estiment que le mécénat est un moyen d'assumer sa responsabilité d'entreprise citoyenne,

- 50% pensent que cela renforce la cohésion interne et les retombées externes.

Parmi celles qui ne se sont pas encore lancées dans le mécénat, cette raison est également partagée par 46% des entreprises interrogées, mais une des autres raisons évoquée est la possibilité de générer des intérêts médiatiques ou financiers.

L'intérêt fiscal ne vient qu'en cinquième position des motivations des entreprises en général.

La culture, le social et l'environnement sont les secteurs privilégiés par les entreprises, loin devant la recherche scientifique et médicale.

Le mécénat d'entreprise a représenté en 2005 environ un milliard d'euros.

Source : L'Expansion

05 décembre 2006

AlloCiné s'associe au Téléthon

Telethon_2 "AlloCiné a décidé de participer à l’édition 2006 du Téléthon. Du 8 décembre 18h au 9 décembre minuit – dates de l’événement – le portail organise un marathon "chat/blog", et offre au Téléthon une contribution sur chaque billet vendu et chaque bande-annonce téléchargée. Les internautes pourront ainsi discuter avec la rédaction en direct sur le "Blog de la Rédac" pendant 30h heures d'affilée. Source : CB News"

LogoallocinJe met aujourd'hui cette action en avant tout simplement pour démontrer que toutes les entreprises doivent prendre conscience de leur rôle dans notre société. Même les entreprises dites de la "nouvelle économie" s'y mettent. Et comme il est dit ans le business plan du Numéro Vert "Associatif" : "Le mécénat et le sponsoring offre à l’entreprise une ouverture, en élargissant son rôle au sein de son environnement et en lui permettant d’aller au-delà de sa simple vocation marchande".

29 novembre 2006

La consom’action gagne du terrain

Attefrancais_1 Des chiffres qui renforceront une fois de plus notre volonté de faire financer le Numéro Vert "Associatif" par les entreprises.

Vous savez que notre démarche est la suivante pour convaincre les entreprises de devenir partenaire du projet : "les français ont de nouvelles attentes vis-à-vis des entreprises, ils se demandent "qu'est-ce que cette entreprise fait pour moi ? qu'est-ce que cette entreprise apporte à la société".

Ces attentes que nous avons mis en avant depuis quelques années sont validées études après études.

La dernière en date (la 3eme étude d’Ethicity, spécialiste du marketing durable, rendue publique le 23 novembre) dont un article sur Novethic y fait référence nous apprend en autre :

- "que les consommateurs sont de plus en plus nombreux à mettre en cohérence leurs actes d’achats avec leurs déclarations"  

- "qu'ils déserteront les enseignes qui ne seront pas capables de leur vendre des produits bons pour eux, bons pour la société"

Le plus important concerne surtout la première données :

"Plus de 35 % de notre panel relient aujourd’hui ces actes d’achat à ses convictions » a expliqué Elisabeth Pastore-Reiss, le 23 novembre, au cours la présentation des résultats de l’étude, soutenue par l’Ademe, soit 20 % de plus que lors de la première étude".

Les Français ont pris conscience que leurs actes de consommation devaient être en cohérence avec leurs convictions et sont également de plus en plus nombreux à utiluser Internet comme sources d’informations sur les entreprises avant leurs achats.

01 juin 2006

Catherine Enjolet de l'association "Parrains par Mille"

Enjolet_catherine_1 Sur le site "Assos d'hommes et de femmes", le site des intervoews des responsables et membres du mouvement associatif, Interview "Parcours" de Catherine Enjolet, Fondatrice - Présidente de l'association "Parrains par Mille" dont le but est de faire en sorte que chaque enfant trouve auprès d'un parrain ou d'une marraine bénévole, le soutien affectif dont il a besoin.

A la question "Quel est votre avis sur la création d’un Numéro Vert "Associatif" ?" Catherine nous répond : "L'idée est bien sur excellente d ‘autant que des pays comme l‘Angleterre ont déjà opté pour ce type de soutien logistique".

Merci à Catherine pour la qualité de ses réponses.

08 avril 2006

Les grandes tendances du mécénat

Logoadmical Jacques Rigaud, président d’ADMICAL et Roland Cayrol, président de l’institut CSA  ont présenté et analysé à l'occasion d'une conférence de presse qui s'est tenue le 13 mars 2006 au Press Club,  les résultats de cette enquête exclusive.

<p><p><p><p><p><p><p>Sans titre</p></p></p></p></p></p></p>

Les 10 chiffres clés du mécénat d'entreprise :

18% des entreprises de plus de 200 salariés font du mécénat

53% des entreprises mécènes sont des PME

57% des entreprises mécènes sont implantées en province

1 milliard d’euros consacré au mécénat d’entreprise en 2005

72% du budget global du mécénat émane du secteur des services

31% du budget global provient des PME

66%  des entreprises mécènes soutiennent le domaine de la solidarité

52% des entreprises mécènes interviennent dans le domaine de la culture

31% des entreprises mécènes pratiquent le mécénat de compétences

55% des entreprises mécènes bénéficient au titre de 2005 de la réduction d’impôt

Qu’est-ce que cette entreprise fait pour moi ?

Qu’est-ce que cette entreprise apporte à la société ?

Voilà les deux questions que se posent de nos jours les français, vos clients.

De nos jours il est donc devenu nécessaire et légitime pour l’entreprise de s’intéresser aux problèmes de la cité et d’y prendre une part active. L’entreprise dans son environnement doit avoir un rôle civique et a besoin d’enrichir son identité d’éléments différenciateurs, d’attirer positivement l’attention des consommateurs, d’établir un mode de relations empreint d’une plus grande prise en compte de l’autre. Le mécénat est donc désormais au cœur de la stratégie de communication de l’entreprise car il permet de valoriser son image. Le rôle civique que l’entreprise se doit d’honorer dans son environnement n’échappe plus à personne.

Si vous souhaitez faire également du mécénat  initier un partenariat "gagnant/gagnant" avec le Numéro Vert "Associatif" qui permettra aux entreprises partenaires de se prévaloir auprès du monde associatif d’une image de marque revalorisé et d’une certaine légitimité.

07 avril 2006

Les jeunes en phase avec l'e-solidarité

"Selon l'étude sur les pratiques solidaires des 15-24 ans réalisée pour MSN Actions Solidaires*, un jeune sur deux a participé sur l'année à un événement caritatif ou a fait un don de la main à la main. Nombreux sont ceux qui souhaiteraient s'engager plus, mais ils sont souvent freinés par le manque d'informations.

La quasi-totalité des jeunes interrogés (91 %) sont favorables au développement de « l'e-solidarité », c'est-à-dire à l'utilisation d'Internet et des nouvelles technologies par les associations humanitaires ou caritatives et par les donateurs. 53 % d'entre eux ont d'ailleurs déjà fait des dons grâce aux nouvelles technologies (Internet et SMS) et 50 % ont signé une pétition en ligne au cours des douze derniers mois".

Que retenir de cette étude :

- "Nombreux sont ceux qui souhaiteraient s'engager plus, mais ils sont souvent freinés par le manque d'informations" : ne pensez-vous pas que le Numéro Vert "Associatif" pourrait améliorer la situation ?

- "un jeune sur deux a participé sur l'année à un événement caritatif ou a fait un don de la main à la main" : la solidarité et par conséquent le monde associatif est au coeur de la priorité des nos concitoyens et cela de tout âge, cela devrait intéresser plus d'une entreprise à devenir partenaire non ?

*Etude réalisée par Opinion Way en mars 2006 auprès de 500 internautes français âgés de 15 à 24 ans (MSN Actions Solidaires est la chaîne sur la solidarité de MSN).

Source 01net

08 février 2006

L'évolution du sponsoring tend... vers vous

Logogdf_2 Cette semaine a lieu le 14e Open Gaz de France. Gaz de France communique via la radio sur ce rendez-vous incontournable du circuit féminin de tennis. Cela est bien normal. Chaque action de sponsoring est doublée d'une action de communication classique.

Mais lors de ce spot radio, Gaz de France met en avant son implication dans le tennis de "base", en parlant d'une jeune fille qui "frappe" ses premières balles et non pas des stars du tournoi. Gaz de France met également en avant sa participation à l'organisation de tournoi en région.

Les entreprises commencent à comprendre que ce qui intéresse les gens ce sont eux et ce qu'une entreprise peut leur apporter.

Le projet de Numéro Vert "Associatif" permettra aux entreprises partenaires d’enrichir leur identité d’éléments différenciateurs, d’attirer positivement l’attention des consommateurs et d’établir un mode de relations empreint d’une plus grande prise en compte de l’autre. C'est cela que recherche les consommateurs de nos jours et non pas d'un logo de plus au bord d'un terrain.

22 décembre 2005

Offre ou demande ?

Logolaprovence La Provence des Associations - N°9 - Décembre 2005

Une partie de l'édito de Philippe Schmit, rédacteur en chef adjoint du quotidien La Provence et  rédacteur en chef du supplément mensuel de La provence dédié aux associations :

"L'objectif - de la Provence des Associations - n'était pas tant de parler aux associations que d'être un lien, un passeur, entre les propositions associatives et nos lecteurs afin de faciliter la vie de chacun d'entre vous. On le sait - parce que les responsables associatifs nous ont remerciés d'avoir joué le rôle de caisse de résonnance - beaucoup d'entre vous ont trouvé un club de loisirs pour lers enfants, une adresse pour s'engager dans l'humanitaire, un bon plan pour manger bio ou aider les personnes âgées à mieux vivre l'hôpital. Chaque numéro fourmille d'adresses utiles...".

Préférez-vous obtenir les coordonnées d'une association qui vous facilitera la vie lorsque vous le désirerez ou lorsque vous apprendrez son existence ? Répondre à cette question c'st valider l'existence du Numéro Vert "Associatif".

02 décembre 2005

Les Français n’aiment plus la pub

Pour la première fois depuis vingt ans, les publiphobes sont devenus plus nombreux que les publiphiles. Ce « désamour » se retrouve principalement chez les hommes, les plus de 50 ans, et parmi les commerçants, les artisans et les employés.

Les Français seraient-ils devenus moins amateurs de publicité ? Une enquête d’opinion réalisée auprès de 1 000 personnes par l’institut de sondage TNS-Sofres semble le montrer. Pour la première fois depuis vingt ans les publiphobes (43 %) sont devenus plus nombreux que les publiphiles (37 %). Les « anti-pub » n’étaient que 33 % en 1983. Ce « désamour » se retrouve principalement chez les hommes, chez les plus de 50 ans, et parmi les commerçants, les artisans et les employés. Les jeunes, quant à eux, restent majoritairement publiphiles.

Source L'Entreprise

De nos jours il est donc devenu nécessaire et légitime pour l’entreprise de s’intéresser aux problèmes de la cité et d’y prendre une part active. L’entreprise dans son environnement doit avoir un rôle civique et a besoin d’enrichir son identité d’éléments différenciateurs, d’attirer positivement l’attention des consommateurs, d’établir un mode de relations empreint d’une plus grande prise en compte de l’autre. Le mécénat et le sponsoring sont donc désormais au cœur de la stratégie de communication de l’entreprise car ils permettent de valoriser son image. Le rôle civique que l’entreprise se doit d’honorer dans son environnement n’échappe plus à personne. Notre projet de Numéro Vert "Associatif" permettra aux entreprises partenaires de se prévaloir auprès du monde associatif d’une image de marque revalorisé et d’une certaine légitimité.

30 novembre 2005

Le web @associatif en... 10 annuaires !!

Dans le Télé-Loisirs de cette semaine - programme du 26 novembre au 2 décembre (n°1030 du 21 au 27 novembre) - en page multimédi@ (p.147) nous trouvons un article d'une page sur "Le Web @associatif en 10 annuaires !" :

"Humanitaire, étudiant, sportif... Internet et sur tous les fronts pour vous aider à débicher l'association qui vous comprend !"

Alors, vous allez me dire, "pourquoi un Numéro Vert "Associatif" ? Oui effectivement pourquoi un Numéro Vert "Associatif" ?

Le Numéro Vert "Associatif" sera joignable de deux façon :

- 24 h / 24 h via Internet : l'avantage du site internet du Numéro Vert "Associatif" sur tout les autres web-annuaires et qu'il sera plus exhaustif que les autres et proche du 100% des associations qui veulent se faire connaître. Pourquoi ? Tout simplement parce que le service du Numéro Vert "Associatif" aura 1 millions d'euros de budget pour se faire connaître. Devenant une référence il sera référencer dans les "Numéros utiles à conserver". De plus il évitera aux associations de s'inscrire sur plusieurs web-annuaire existants, ce qui leur fera gagner du temps qui sera consacrer à leurs activités. Et pour finir la richesse des services offert par le Numéro Vert "Associatif" est sans égal comparer aux web-annuaires qui se contente souvent de ne mettre en ligne que le nom, l'activité et coordonnées de l'association... sans faire aucun travail de mise à jour....

- en journée via un numéro de téléphone gratuit : selon vous tout le monde possède t'il internet ? Répondre à cette question c'est justifier l'utilité et la raison d'être du Numéro Vert "Associatif". De plus qui ne possède pas Internet ? Les plus pauvres et ne sont pas t'ils les premier, bénéficiaires et public d'une grande part du mouvement associatif ?

Pour tout savoir sur le projet de Numéro Vert "Associatif" : un site

21 novembre 2005

Pub : Prise en compte de l'existence du "consom'acteur"...

"Le New Deal, les nouveaux enjeux de la communication» ou comment s'adresser à un nouveau consommateur citoyen, à cheval sur l'éthique, volontiers critique, exigeant, et dont les rapports aux marques et à la communication ont grandement évolué. Tel est le thème de la neuvième édition de la Semaine de la publicité qui s'ouvre aujourd'hui à Paris au Palais de Tokyo et s'achèvera jeudi. Pilotée par l'AACC (qui regroupe les 200 agences-conseils en communication), ce rendez-vous placé sous le signe des bouleversements provoqués par les nouvelles technologies multipliera conférences, débats, expos etc. et devrait réunir quelque 18 000 personnes, professionnels des médias, agences, annonceurs et étudiants."

Petit à petit nous avançons vers une prise de consicence de ce que le projet de Numéro Vert "Associatif" développe  depuis quelques années déjà pour obtenir son financement : l'existence d'un "consom'acteur" : "un nouveau consommateur citoyen, à cheval sur l'éthique, volontiers critique, exigeant, et dont les rapports aux marques et à la communication ont grandement évolué".

Entreprises, publicitaires, n'hésiter pas à prendre connaissance d'un grand projet social, citoyen et solidaire qui vous permettra d'être en phase avec nos concitoyens tout en vous permettant de marier une bonne action et de bonnes affaires.

Source Libération

«Il va falloir changer notre façon d'atteindre le consommateur»

Martin_sorrell Martin Sorrell est le PDG du deuxième groupe publicitaire au monde, WPP, qui compte de prestigieuses agences comme Young & Rubicam ou Ogilvy & Mather. A l'occasion de la 9e Semaine de la publicité, il analyse les mutations du marché publicitaire.

Libération : Cela signifie-t-il qu'il faut changer de stratégie en termes de créativité et d'approche du consommateur ?

Prenons l'exemple du personal video recorder, comme ce que propose Sky +, qui vous permet d'enregistrer vos programmes préférés pour les regarder à l'heure que vous voulez, sans la pub. Ce marché est en train de progresser dans l'équipement des ménages : nous avons donc à changer la façon d'atteindre les consommateurs. Ce peut être en développant le sponsoring, le placement des produits dans les programmes télé... source Libération

Cela est a rapproché du business plan (plan d'affaire) du financement du Numéro Vert "Associatif" :

<p><p><p><p><p><p>Sans titre</p></p></p></p></p></p>

"Le financement d’un tel projet sera assuré par la présence d’entreprises partenaires.

Comment communique de nos jours les entreprises. Cela dépend de leurs objectifs. Pour une « conquête de marché » les médias classiques, dits de masses (télévision, affichages, radio) sont les plus appropriés. Ils permettent de faire connaître le produit ou le service d’une façon rapide et économique (calculé selon le coût pour mille). A quoi assiste-t’on actuellement dans les grands groupes. A une réduction du nombres de marques cela à fin de consacrer les efforts de communication sur un nombre restreint d’entre-elles. Les entreprises une fois atteint un niveau de notoriété élevé (certaines entreprises atteignent des scores de notoriété de 98-99% pour les plus connues) ne pouvant plus gagner des parts de marché de façon classique s’oriente vers une communication consistant à fidéliser leurs clients actuels. Pour elles il ne s’agit plus de se faire connaître mais de se faire aimer.             

Pour cela une entreprise aura tendance à effectuer des opérations de sponsoring et de mécénat afin d’améliorer son image de marque. Un habitant de Toulouse sera attentif au fait que tel grande société  parraine le club de rugby de sa ville. Un amateur de peinture sera ravi qu’un grand groupe apporte discrètement son soutien au chantier de restauration d’un plafond peint par un grand peintre. Le mécénat et le sponsoring offre à l’entreprise une ouverture, en élargissant son rôle au sein de son environnement et en lui permettant d’aller au-delà de sa simple vocation marchande. En effet, le sponsoring et le mécénat à la différence de la publicité, permettent de construire une relation individualisée avec le consommateur.

Nous voyons bien en ce moment s’ouvrir une troisième voie de communication pour l’entreprise et cela pour la première fois à la demande des consommateurs, nous devrions plutôt dire maintenant des "consom'acteurs".. L’opinion publique donne de la voix, le citoyen ne s’efface plus derrière le consommateur. Ils demandent aux entreprises un comportement plus citoyen. En effet ceux-ci ne se contentent plus d’un logo apposé en grand lors d’un événement. Ils se demandent :

Qu’est-ce que cette entreprise fait pour moi ?

Qu’est-ce que cette entreprise apporte à la société ?

De nos jours il est donc devenu nécessaire et légitime pour l’entreprise de s’intéresser aux problèmes de la cité et d’y prendre une part active. L’entreprise dans son environnement doit avoir un rôle civique et a besoin d’enrichir son identité d’éléments différenciateurs, d’attirer positivement l’attention des consommateurs, d’établir un mode de relations empreint d’une plus grande prise en compte de l’autre. Le mécénat et le sponsoring sont donc désormais au cœur de la stratégie de communication de l’entreprise car ils permettent de valoriser son image. Le rôle civique que l’entreprise se doit d’honorer dans son environnement n’échappe plus à personne.

Notre projet de Numéro Vert "Associatif" permettra aux entreprises partenaires de se prévaloir auprès du monde associatif d’une image de marque revalorisé et d’une certaine légitimité".

02 novembre 2005

Les idées du Numéro Vert "Associatif" avancent...

Jour après jour les idées du Numéro Vert "Associatif" avancent. Cela nous encourage et nous montre que nous somme sur la bonne voie.

D'une part validation des services que proposera le Numéro Vert "Associatif" comme par exemple le service "bénévolat". En effet M. Bernard Murat, sénateur UMP de la Corrèze, vient de rendre son rapport sur le bénévolat associatif et valide l'idée :

"La superposition des structures et l'éparpillement des initiatives d'intermédiation nuisent à la lisibilité de l'offre de mise en relation du secteur associatif et des candidats au bénévolat. Il ressort des enquêtes les plus récentes, notamment celles menées par l'INSEE en 2004, que les bénévoles restent sous informés..."

D'autre part, validation du changement d'attitude du consommateur qui devient plus solidaire et écolo. Nous ne cessons en effet de dire que les consommateurs sont devenus des "consom'acteurs" que l'opinion publique donne de la voix et que le citoyen ne s’efface plus derrière le consommateur et qu'ils demandent aux entreprises un comportement plus citoyen.

Les entreprises seront-elles capable de véritablement répondre à ces attentes ? Financer un service tel que le Numéro Vert "Associatif" nous permettra de constater que celles-ci ont enfin bien pris conscience que l'Homo ecoalterus vient de chasser l'Homo consodebilus.

31 octobre 2005

Quand l'Homo ecoalterus chasse l'Homo consodebilus

Article très intéressant aujourd'hui dans Libération nous faisant le "portrait d'un consommateur plus solidaire et écolo" (voir ci-dessous).

Cela nous encourage dans notre analyse  : "Nous voyons bien en ce moment s’ouvrir une troisième voie de communication pour l’entreprise et cela pour la première fois à la demande des consommateurs, nous devrions plutôt dire maintenant des "consom'acteurs". L’opinion publique donne de la voix, le citoyen ne s’efface plus derrière le consommateur. Ils demandent aux entreprises un comportement plus citoyen", et dans notre idée que le financement du Numéro Vert "Associatif" doit être effectuer par des entreprises privées voulant communiquer différemment et plus intelligemment avec les citoyens : "De nos jours il est donc devenu nécessaire et légitime pour l’entreprise de s’intéresser aux problèmes de la cité et d’y prendre une part active. L’entreprise dans son environnement doit avoir un rôle civique et a besoin d’enrichir son identité d’éléments différenciateurs, d’attirer positivement l’attention des consommateurs, d’établir un mode de relations empreint d’une plus grande prise en compte de l’autre. Le mécénat et le sponsoring sont donc désormais au cœur de la stratégie de communication de l’entreprise car ils permettent de valoriser son image. Le rôle civique que l’entreprise se doit d’honorer dans son environnement n’échappe plus à personne".

Une partie de l'article

"L'ère de l'Homo consodebilus est révolue et les brillants cerveaux du marketing écocitoyen nous ont concocté un beau spécimen pour le remplacer: l'Homo ecoalterus, un citoyen concerné par les misères du monde et qui, de ce fait, consomme «éthiquablement». Son avènement est prévu pour 2010 mais les agences Eco&co et Allegoria consultants planchent déjà sur les nouveaux modes de consommation, plus écologiques et plus citoyens, qui infusent dans notre société, avec l'espoir de donner les bonnes clés de vente à leurs clients (des marques, des concepteurs de produits... soucieux de «redonner un sens à la consommation»). Commerce équitable, altermondialisme, développement durable, économie sociale et solidaire, tout est bon pour nourrir le mouvement écocitoyen. «L'écosensibilité n'est pas issue de l'écologie uniquement, elle puise ses origines dans trois mouvements de pensée principaux: le christianisme social, l'écologie et le consumérisme», analyse Alexandre Pasche, fondateur d'Eco&co et coauteur d'une étude sur le sujet. L'Homo ecoalterus est moderne, urbain, communicant, altruiste, obsessionnel".

Source Libération

25 juin 2005

Faut-il payer pour devenir bénévole ?

Lu dans Libération de ce jour

Agirpourlanature Comment participer à la protection de la nature ? Pour répondre à cette question, ce «guide des actions bénévoles» est bien utile. Il pourrait être trois fois plus gros quand on sait qu'en France près de 40 000 associations assurent la défense de l'environnement : aux côtés des poids lourds (WWF, Greenpeace...), une multitude de passionnés recensent les oiseaux, interviennent dans les écoles ou auprès des pouvoirs publics... Le guide ne se contente pas de donner des contacts, il rappelle les grands enjeux écologiques, et les réglementations existantes.

Agir pour la protection de la nature, de Rémy Michel, éditions le Pré aux clercs, 125 pp., 9,50 €."

Libération note donc  "que ce guide des bénévoles est bien utile" et "qu'il pourrait être trop trois fois plus gros". Rappelons que ce guide ne recense qu'une partie des associations de défense de l'environnement recherchant des bénévoles. Le Numéro Vert "Associatif" lui recensera TOUTES les associations et pas seulement pour leurs recherches de bénévoles. Il est aussi inutile de vous rappeller que le Numéro Vert "Associatif" sera gratuit (9,50 euros pour un guide partiel) pour les associations comme pour les français. Mais dans la situation actuelle louons quand même une telle initiative.

18 juin 2005

Partenaires : 457.000 euros pour la Fondation Nicolas Hulot, 650.000 pour le Numéro Vert "Associatif"

Article très intéressant paru dans L'Expansion de Juin 2005 qui consacre un article sur Nicolas Hulot et sa fondation (voir un extrait ci-dessous). On apprend que pour être partenaire du la Fondation pour la nature et l'homme chaque partenaire doit s'engager pour une période de 3 années à verser 457.000 euros/an. Ce chiffre peut-être porter au business plan du Numéro Vert "Associatif" à la partie où je me pose la question suivante :

"Certaines personnes pourront me dire que 650.000 euros est une somme énorme. C’est exact pour un particulier cette somme peut paraître élevé. Mais que représente-t’elle au niveau des dépenses en publicité et sponsoring d’une entreprise."

Il faut bien comprendre que d'une part une somme de 650.000 euros ne représente pas une somme énorme pour une entreprise au vue de ses dépenses en communication. De plus, de nos jours il est donc devenu nécessaire et légitime pour l’entreprise de s’intéresser aux problèmes de la cité et d’y prendre une part active. L’entreprise dans son environnement doit avoir un rôle civique et a besoin d’enrichir son identité d’éléments différenciateurs, d’attirer positivement l’attention des consommateurs, d’établir un mode de relations empreint d’une plus grande prise en compte de l’autre.

Les Jeux Olympiques, les Fondations, des associations trouvent de très nombreuses entreprises prêtent à devenir leurs partenaires pour profiter de leurs images. En plus de cela les entreprises partenaires du Numéro Vert "Associatif" bénéficeront également d'un millions d'euros de publicité les concernant. Ce qui leurs garantira un retour sur investissement assuré : 650.000 euros investis - 1.000.000 de publicité en retour ! 

Extrait de l'article de L'Expansion de Juin 2005 : "Ushuaïa, le label Hulot certifié 100 % rentable"

Il va chercher l'argent là où il se trouve

Mais son dada, depuis quelques années, c'est sa Fondation pour la nature et l'homme, créée en 1990 et reconnue d'utilité publique six ans plus tard. Son but est triple : « Développer l'éducation à l'environnement, participer à la diffusion des connaissances sur l'état de la planète et contribuer aux changements de comportements. » Sa proximité avec Jacques Chirac - qui lui a proposé par deux fois d'être ministre et pour lequel il a rédigé le discours du sommet de la Terre à Johannesburg en 2002 - joue mais ne suffit pas. S'il a convaincu le président de la République et bataillé auprès des politiques pour que la charte de l'environnement soit intégrée à la Constitution française, il a compris qu'il devait mener lui-même sa mission de sensibilisation, quasi évangélique, aux problèmes écologiques.

Très tôt, il a pris son bâton de pèlerin pour aller à la pêche aux mécènes (457 000 euros par an pour les « partenaires fondateurs »), n'hésitant pas à frapper à la porte d'entreprises stigmatisées pour pollution par les écologistes, comme le nucléariste EDF ou le chimiste Rhône-Poulenc. Sans états d'âme, car Nicolas Hulot ne s'en cache pas : il va chercher l'argent « là où il est », et sa logique est simple : « "Ushuaïa" sert la fondation, et non l'inverse. » Et tant pis si certaines entreprises se parent ainsi d'une vertu écologique. Toujours donnant, donnant...

13 juin 2005

Les consommateurs se rebellent

Logoconsodurable "2005 sera-t-elle l’année du passage de la consommation de masse à celle de la consom’action ? C’est en tout cas celle où l’association Consodurable a reçu le label d’intérêt général et où les indicateurs virent au rouge pour les grandes marques. Repères sur une révolution consumériste qui transforme le paysage commercial français et influence la stratégie marketing des entreprises". 

« Du sens pour les marques dans un monde qui n’y croit plus », tel est le titre de l’étude qu’Ethicity, spécialiste marketing du développement durable, a réalisé auprès de plus de 3300 Français, âgés de 15 à 70 ans.

"Au cœur de cette évolution, les promesses bienfaitrices et le discours de rêve véhiculés par la publicité. Ces deux « mamelles» du marketing ont apparemment épuisé les réserves de crédibilité dont elles bénéficiaient".

Ne pensez-vous pas que le Numéro Vert "Associatif" permettrait aux entreprises de mettre plus de sens dans leur communication ?

13 mai 2005

Pensez-vous vraiment que le projet de Numéro Vert "Associatif" ne réponde pas à l'attente de communication des entreprises ?

Jacques_seguela A la question : Comment appréhendez-vous les années qui viennent en terme de responsabilisation citoyenne et sociétale des marques ?

Monsieur Jacques Séguéla, vice-Président de Havas a répondu :

La société de consommation est sur la sellette et donc sa face émergée de l'iceberg, la pub. Ou nous saurons dans les années qui viennent, lui donner plus d'éthique, plus de densité, plus de citoyenneté ou la fêlure sera irréversible. Aux marques et à leurs campagnes de s'engager dans la défense des valeurs sociétales et des grands combats de l'humanité : la lutte contre la misère, la faim, la pollution, la qualité de l'eau, la déforestation…

Le projet de Numéro Vert "Associatif" ne répond il pas à toutes ces attentes ?

Source : Communication Sans Frontières

27 avril 2005

08 VICTIMES : un mini Numéro Vert "Associatif" sectoriel

Mme Nicole Guedj, secrétaire d’Etat aux droits des victimes, a présenté à la presse, mardi 26 avril 2005, le nouveau numéro national de l'aide aux victimes, le 08 VICTIMES (08 842 846 37 - 7j sur7 - prix d’un appel local). Géré par l’Institut National d’Aide aux Victimes et de Médiation (INAVEM), ce numéro permet aux victimes d’entrer en contact avec les associations d'aide aux victimes conventionnées par le ministère de la Justice et, pour la plupart, fédérées par l'INAVEM. En lançant ce nouveau numéro de téléphone facilement mémorisable, Mme Nicole Guedj souhaite élargir et populariser l’accès au réseau associatif d’aide et de soutien aux victimes. Ce réseau est actuellement trop peu sollicité, regrette la ministre. Selon un récent sondage réalisé par l’IFOP, 6% seulement des victimes d’agressions physiques ont été en contact avec une association d’aide aux victimes.

Au prix d'un appel local, les victimes ont désormais un nouveau numéro de téléphone. Nicole Guedj, secrétaire d'Etat aux Droits des victimes, a annoncé hier le lancement de «08VICTIMES», pour toutes les personnes ayant subi des discriminations, vols, accidents de voiture... Il s'agit d'«un numéro facilement mémorisable», à condition d'avoir un téléphone dont les touches comportent des lettres en dessous des chiffres. Sinon, il ne reste qu'à apprendre par coeur le 08 842 846 37... Le service gouvernemental fonctionnera 7 jours sur 7, de 9 à 21 heures. Quatorze professionnels sont chargés de répondre aux questions juridiques ou médicales. Ils orientent éventuellement leur interlocuteur vers l'association d'aide la plus proche, avec qui des chartes d'engagement et des conventions ont été passées. 118 points d'aide aux victimes existent dans toute la France. Selon les cas, le service proposera aussi de diriger la victime vers un psychiatre ou un avocat. «Le but est de fournir une réaction en temps réel et tout au long du parcours de la victime, a expliqué hier la secrétaire d'Etat. Ce n'est pas un service de prévention mais un service de réparation.»

Avec ce nouveau système, Nicole Guedj veut remédier au manque d'informations. Une enquête Ifop montre que seulement 6 % des victimes d'agressions physiques ont été en contact avec une association. C'est pourquoi le ministère a lancé une campagne de communication, avec spot publicitaire à la télévision. Trois séquences se succèdent : «Quand on est victime de la mode, on a besoin d'être sûr de son choix, quand on est victime de la célébrité, on a besoin d'un garde du corps, quand on est vraiment victime, on a besoin d'aide.» Le spot se clôt sur cette formule : «08Victimes, le numéro à faire pour savoir faire.» Des affiches avec des papillons détachables, «comme les services de proximité dans les boulangeries», seront mises dans les commissariats, les hôpitaux et autres lieux publics.

Cette information nous encourage à poursuivre dans notre volonté de concrétiser le Numéro Vert "Associatif".

D'une part le "08VICTIMES" valide notre choix que seul le média "téléphone" est apte à toucher le plus grand nombre de nos concitoyens.

D'autre part le "08VICTIMES" est un mini Numéro Vert "Associatif" dans le sens qu'il ne met en contact nos concitoyens qu'avec un pan minime et ciblé du mouvement associatif français.

Le Numéro Vert "Associatif" permettra à l'ensemble des français de rentrer en contact gratuitement avec l'ensemble des associations de notre pays. Ce service sera également gratuit pour les associations.