Association de citoyens

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Un jour - Une photo - Une action associative

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30 novembre 2005

Le web @associatif en... 10 annuaires !!

Dans le Télé-Loisirs de cette semaine - programme du 26 novembre au 2 décembre (n°1030 du 21 au 27 novembre) - en page multimédi@ (p.147) nous trouvons un article d'une page sur "Le Web @associatif en 10 annuaires !" :

"Humanitaire, étudiant, sportif... Internet et sur tous les fronts pour vous aider à débicher l'association qui vous comprend !"

Alors, vous allez me dire, "pourquoi un Numéro Vert "Associatif" ? Oui effectivement pourquoi un Numéro Vert "Associatif" ?

Le Numéro Vert "Associatif" sera joignable de deux façon :

- 24 h / 24 h via Internet : l'avantage du site internet du Numéro Vert "Associatif" sur tout les autres web-annuaires et qu'il sera plus exhaustif que les autres et proche du 100% des associations qui veulent se faire connaître. Pourquoi ? Tout simplement parce que le service du Numéro Vert "Associatif" aura 1 millions d'euros de budget pour se faire connaître. Devenant une référence il sera référencer dans les "Numéros utiles à conserver". De plus il évitera aux associations de s'inscrire sur plusieurs web-annuaire existants, ce qui leur fera gagner du temps qui sera consacrer à leurs activités. Et pour finir la richesse des services offert par le Numéro Vert "Associatif" est sans égal comparer aux web-annuaires qui se contente souvent de ne mettre en ligne que le nom, l'activité et coordonnées de l'association... sans faire aucun travail de mise à jour....

- en journée via un numéro de téléphone gratuit : selon vous tout le monde possède t'il internet ? Répondre à cette question c'est justifier l'utilité et la raison d'être du Numéro Vert "Associatif". De plus qui ne possède pas Internet ? Les plus pauvres et ne sont pas t'ils les premier, bénéficiaires et public d'une grande part du mouvement associatif ?

Pour tout savoir sur le projet de Numéro Vert "Associatif" : un site

28 novembre 2005

Téléthon 2005 : en guerre contre la maladie

Telethon_2005La 19e édition du Téléthon qui débutera le 2 décembre prochain s’ouvrira sur de nouveaux espoirs thérapeutiques. La recherche avance, des essais cliniques commencent, mais le combat doit se poursuivre. Yannick Noah sera le parrain de cette édition aux côtés de Julien, 17 ans, atteint de la myopathie de Duchenne. Les 2 et 3 décembre, mobilisez-vous et soutenez le Téléthon en faisant vos dons en ligne ou au téléphone : 36 37. Julien et les autres comptent sur vous !

Un dossier complet à consulter sur le site MSN Actions Solidaires

23 novembre 2005

Merci aux "Influenceurs"... une fois de plus

Merci au site des "Influenceurs" de mettre une fois de plus en avant une de nos intiatives :


Recommandé par des Influenceurs.

N'hésitez pas à mettre cette bannière sur votre site. Pour ce, toutes les explications se trouvent ici.

22 novembre 2005

Lancement du site "Une association par jour"

Lancement aujourd'hui du site "Une association par jour", un concept simple, au service du mouvement associatif : un jour, une photo, une action associative.

Une association par jour :

"Le site photo qui met en valeur le mouvement associatif - Donnez envie aux autres de s'investir - Faites nous parvenir une photo (150 Ko maxi) de votre activité associative, un court texte de présentation de votre association ainsi que l'adresse internet de celle-ci si elle en possède un. Vous pouvez également choisir la date de publication de votre photo. N'hésitez pas à la faire correspondre avec un événement important de votre association. N'oubliez pas, ce site est le votre. N'hésitez pas à créer du lien".

Ce site met provisoirement fin au site "Le mouvement associatif et vous" qui réapparaitra très prochainement avec un autre contenu.

21 novembre 2005

Nouvelle campagne contre les violences conjugales

Apartir de lundi 21 novembre, un clip montrant une femme terrorisée au sein même de son propre foyer sera diffusé sur sept chaînes françaises. La séquence, montre une jeune femme terrorisée qui court dans la forêt, avant de se retrouver soudain face à un mur d'intérieur, tapissé et décoré. Chez elle. L'objectif est de "placer l'homme face à ses responsabilités", a expliqué la Fédération Nationale Solidarité Femmes (FNSF), fédération de 59 associations qui accompagnent chaque année 40.000 femmes victimes de violences. "Une femme sur dix déclare avoir été victime de violences de la part de son conjoint ou ex-conjoint dans les douze derniers mois", rappelle le docteur Gilles Lazimi, coordinateur de la campagne pour la FNSF. Cette phrase ponctue le clip avant que ne soient énoncées les peines encourues par les hommes violents : "3 à 5 ans de prison".

Le Numéro Vert "Associatif" vous permettra de rentrer gratuitement en contact avec n'importe qu'elle association. Pour en savoir plus sur le projet, pour essayer de le concrétiser tous ensemble, une seule adresse : www.associationsnous.com

Source Le Journal Perm@nent

Pub : Prise en compte de l'existence du "consom'acteur"...

"Le New Deal, les nouveaux enjeux de la communication» ou comment s'adresser à un nouveau consommateur citoyen, à cheval sur l'éthique, volontiers critique, exigeant, et dont les rapports aux marques et à la communication ont grandement évolué. Tel est le thème de la neuvième édition de la Semaine de la publicité qui s'ouvre aujourd'hui à Paris au Palais de Tokyo et s'achèvera jeudi. Pilotée par l'AACC (qui regroupe les 200 agences-conseils en communication), ce rendez-vous placé sous le signe des bouleversements provoqués par les nouvelles technologies multipliera conférences, débats, expos etc. et devrait réunir quelque 18 000 personnes, professionnels des médias, agences, annonceurs et étudiants."

Petit à petit nous avançons vers une prise de consicence de ce que le projet de Numéro Vert "Associatif" développe  depuis quelques années déjà pour obtenir son financement : l'existence d'un "consom'acteur" : "un nouveau consommateur citoyen, à cheval sur l'éthique, volontiers critique, exigeant, et dont les rapports aux marques et à la communication ont grandement évolué".

Entreprises, publicitaires, n'hésiter pas à prendre connaissance d'un grand projet social, citoyen et solidaire qui vous permettra d'être en phase avec nos concitoyens tout en vous permettant de marier une bonne action et de bonnes affaires.

Source Libération

«Il va falloir changer notre façon d'atteindre le consommateur»

Martin_sorrell Martin Sorrell est le PDG du deuxième groupe publicitaire au monde, WPP, qui compte de prestigieuses agences comme Young & Rubicam ou Ogilvy & Mather. A l'occasion de la 9e Semaine de la publicité, il analyse les mutations du marché publicitaire.

Libération : Cela signifie-t-il qu'il faut changer de stratégie en termes de créativité et d'approche du consommateur ?

Prenons l'exemple du personal video recorder, comme ce que propose Sky +, qui vous permet d'enregistrer vos programmes préférés pour les regarder à l'heure que vous voulez, sans la pub. Ce marché est en train de progresser dans l'équipement des ménages : nous avons donc à changer la façon d'atteindre les consommateurs. Ce peut être en développant le sponsoring, le placement des produits dans les programmes télé... source Libération

Cela est a rapproché du business plan (plan d'affaire) du financement du Numéro Vert "Associatif" :

<p><p><p><p><p><p>Sans titre</p></p></p></p></p></p>

"Le financement d’un tel projet sera assuré par la présence d’entreprises partenaires.

Comment communique de nos jours les entreprises. Cela dépend de leurs objectifs. Pour une « conquête de marché » les médias classiques, dits de masses (télévision, affichages, radio) sont les plus appropriés. Ils permettent de faire connaître le produit ou le service d’une façon rapide et économique (calculé selon le coût pour mille). A quoi assiste-t’on actuellement dans les grands groupes. A une réduction du nombres de marques cela à fin de consacrer les efforts de communication sur un nombre restreint d’entre-elles. Les entreprises une fois atteint un niveau de notoriété élevé (certaines entreprises atteignent des scores de notoriété de 98-99% pour les plus connues) ne pouvant plus gagner des parts de marché de façon classique s’oriente vers une communication consistant à fidéliser leurs clients actuels. Pour elles il ne s’agit plus de se faire connaître mais de se faire aimer.             

Pour cela une entreprise aura tendance à effectuer des opérations de sponsoring et de mécénat afin d’améliorer son image de marque. Un habitant de Toulouse sera attentif au fait que tel grande société  parraine le club de rugby de sa ville. Un amateur de peinture sera ravi qu’un grand groupe apporte discrètement son soutien au chantier de restauration d’un plafond peint par un grand peintre. Le mécénat et le sponsoring offre à l’entreprise une ouverture, en élargissant son rôle au sein de son environnement et en lui permettant d’aller au-delà de sa simple vocation marchande. En effet, le sponsoring et le mécénat à la différence de la publicité, permettent de construire une relation individualisée avec le consommateur.

Nous voyons bien en ce moment s’ouvrir une troisième voie de communication pour l’entreprise et cela pour la première fois à la demande des consommateurs, nous devrions plutôt dire maintenant des "consom'acteurs".. L’opinion publique donne de la voix, le citoyen ne s’efface plus derrière le consommateur. Ils demandent aux entreprises un comportement plus citoyen. En effet ceux-ci ne se contentent plus d’un logo apposé en grand lors d’un événement. Ils se demandent :

Qu’est-ce que cette entreprise fait pour moi ?

Qu’est-ce que cette entreprise apporte à la société ?

De nos jours il est donc devenu nécessaire et légitime pour l’entreprise de s’intéresser aux problèmes de la cité et d’y prendre une part active. L’entreprise dans son environnement doit avoir un rôle civique et a besoin d’enrichir son identité d’éléments différenciateurs, d’attirer positivement l’attention des consommateurs, d’établir un mode de relations empreint d’une plus grande prise en compte de l’autre. Le mécénat et le sponsoring sont donc désormais au cœur de la stratégie de communication de l’entreprise car ils permettent de valoriser son image. Le rôle civique que l’entreprise se doit d’honorer dans son environnement n’échappe plus à personne.

Notre projet de Numéro Vert "Associatif" permettra aux entreprises partenaires de se prévaloir auprès du monde associatif d’une image de marque revalorisé et d’une certaine légitimité".

19 novembre 2005

L'association des "Alcooliques Anonymes" français a 45 ans

Logoaa_1 Ce week-end, les 8 000 à 10 000 Alcooliques anonymes français fêtent leur quarante-cinquième anniversaire à Versailles. Cette association loi 1901, autofinancée (avec un don maximum de 1 000 euros par an et par personne), s'adresse à ceux qui ont «touché le fond». Avec anonymat garanti et, pour seule condition, le «désir d'arrêter de boire». Objectif : «transformer une expérience alcoolique isolée en une expérience spirituelle partagée. Mais on n'est pas le Ku Klux Klan des poivrots», note un responsable. Et ce, en participant à des réunions et en bénéficiant de l'aide téléphonique d'un «parrain».

Les AA bénéficient aujourd'hui du soutien des professionnels du soin : «On bosse beaucoup avec eux. Ils sont très utiles, même s'ils ne s'adressent qu'à une partie de nos patients : les alcoolodépendants. Et que la référence à l'être suprême, qui permet de remplacer la toute-puissance du produit, peut rebuter», note l'addictologue Michel Reynaud.

Source : Libération

18 novembre 2005

Le divan de Chapier adjugé 65.000 euros pour RSF

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Henri_chapier_divan Le célèbre divan dans lequel Henri Chapier recevait ses invités a été vendu aux enchères au bénéfice de Reporters sans frontières.

Le célèbre divan sur lequel se sont confiées nombre de personnalités dans l'ancienne émission de FR3 du même nom ("Le Divan") a été adjugé 65.000 euros jeudi 17 novembre au soir lors d'une vente aux enchères tenue au profit de Reporters sans frontières (RSF) dans les salons du Sénat.
Le célèbre divan jaune "Poltrona Frau", accompagné du fauteuil rouge dans lequel officiait Henry Chapier, ont trouvé preneur pour 65.000 euros lors d'une vente particulièrement animée au cours de laquelle le producteur animateur Marc-Olivier Fogiel et le numéro deux d'Endemol-France, Stéphane Courbit, ont dû s'incliner devant l'offre faite par l'homme d'affaires Omar Harfouche qui l'a finalement emporté.
Pour RSF

Quelque 350 personnalités de tous horizons se sont allongés sur ce divan entre avril 1987 et mars 1994 pour répondre aux questions d'Henry Chapier, l'émission devenant au fil du temps un exemple télévisuel de l'entretien intimiste.
Le bénéfice de cette vente, effectuée dans le cadre de la 16e Journée internationale de soutien aux journalistes emprisonnés, est destiné à RSF, qui milite depuis 20 ans pour la liberté de la presse. (AP)

16 novembre 2005

Préface de l'étude sur "La Générosité des Français"

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Cerphi_3 Chacun, selon ses moyens, ressent le besoin de s'impliquer, et d'agir « à cœur ouvert ». Certains veulent aller très au-delà des sentiers battus. Quand en compagnie de Bernard Kouchner et quelques autres, nous avons créé Médecins sans frontières puis Médecins du monde, quand j’ai croisé le regard de ces enfants d’Asie et d’Afrique qui allaient mourir si on ne les opérait pas et que j’ai souhaité bâtir cette « Chaîne de l’espoir » pour les sauver, nous avons eu l’opportunité d’agir directement.

Comme nous, de nombreux acteurs, magnifiques bénévoles, vont un peu plus loin que leur destin ordinaire, en France où ailleurs, et tentent d’apaiser les angoisses et les souffrances, et de construire un demain plus souriant pour ceux que la vie n’épargne pas. Ils ont besoin de reconnaissance et de moyens.

Mais avec eux, tous les citoyens de ce Pays peuvent s’engager aussi. A leur manière. Selon leur savoir-faire et leur disponibilité. Leur demander de l’argent est certes indispensable pour agir, mais sans doute très insuffisant. Et j’aime la formule que cette étude met en avant en proposant d’encourager une nouvelle génération de « donacteurs ». Donner et agir à sa façon…

Que ceux qui souhaitent agir par délégation, au travers des associations sociales et humanitaires, puissent le faire plus clairement, avec un engagement plus fort. Que les associations soient incitées à promouvoir ce mouvement, à mobiliser ces soutiens autour d’elles, selon une forme de générosité plus complète, plus engagée. Elle suppose davantage d’exigences de part et d’autres, mais elle est la seule voie pour progresser et pour que chacun se réalise.

Cette étude nous montre que les dispositifs fiscaux sont favorables, au regard de ce qu’ils sont dans les autres Pays, mais n’ont pas fonctionné par rapport aux objectifs. Alors simplifions-les et surtout faisons-les connaître tels qu’ils peuvent être mis en œuvre utilement. Et puisque l’Etat engage des sommes importantes dans cette direction, qu’il se donne aussi les moyens de communiquer pour informer les contribuables.

Cette étude montre aussi que les Français sont de plus en plus mobilisables pour de grandes causes. Ils l’ont montré à l’occasion du Tsunami et je sais qu’ils le démontreront à chaque fois que la nécessité l’exigera. Je le sais, parce qu’ils ont toujours répondu présents lors de chaque appel que je leur ai adressé.

Docteur Alain DELOCHE

Chirurgien cardiaque, professeur à l'Université Paris V, membre de l’académie de chirurgie, est le chef du pôle cardiovasculaire de l’hôpital européen Georges Pompidou. Cofondateur de Médecins sans frontières et de Médecins du monde, il est aujourd’hui le président de la Chaîne de l’espoir.

Pour consulter l'intégralité de l'étude du CerPhi - Centre d’étude et de recherche sur la Philanthropie - sur "La Générosité des Français" c'est ici

10 novembre 2005

L'avis sur le projet de... André Schneider

Photoschneiderandre_1 André  Schneider est député du Bas-Rhin et maire de Hoenheim.

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Quel est votre avis sur la création du Numéro Vert «Associatif» ? 

C’est une très bonne chose. Ce la permet de communiquer, d’échanger et d’informer.

Les services du Numéro Vert «Associatif» seront gratuits pour les associations comme pour nos concitoyens et ce grâce à l’aide financière et technique de partenaires. Que pensez-vous d’une entreprise qui aiderait à la réalisation d’un tel projet ? 

Ce serait une excellente initiative.

Vous pouvez-consulter l'intégralité de l'interview que nous a donné monsieur Albertini sur le site "Assos d'hommes et de femmes".

03 novembre 2005

"La France associative en mouvement"

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Cerphi_4 Communiqué du CerPhi - Centre d’étude et de recherche sur la Philanthropie - qui nous livre dans sa troisième édition de "La France associative en mouvement" les principaux chiffres et évolutions concernant le mouvement associatif français :

L’étude parue en novembre 2004 « Evolutions de la France associative » annonçait un million d’associations vivantes et le franchissement du cap symbolique des 70 000 créations en 2003-2004. Après deux années records, l'année 2004-2005 marque une pause (-1,2 % par rapport à 2003-2004 avec 69 117 créations). Est-ce le début d'une nouvelle période un peu moins intense ?

Les 4 principaux domaines sont toujours la culture (21.3% des créations), le social (15.9%), les loisirs (14.4%) et le sport (12.6%). Malgré la préoccupation croissante des citoyens en matière d’environnement, ce domaine, qui représente 2,5 % des associations créées depuis 10 ans, ne suit pas une évolution régulière. Il connaît même depuis 2 ans, une baisse du nombre de créations d’associations. Sommes-nous arrivés à une certaine stabilité dans ce domaine avec des associations pérennes ?

• Près de 7 % des Français ont participé à la création d’une association au cours de la dernière décennie. Rapporté à la population de 18 à 70 ans, ce pourcentage de « bâtisseurs associatifs » varie fortement d’un département à un autre, de 4,5 % à 12.6 %.

• La carte de France des bâtisseurs montre assez peu de changement. Le Sud se distingue toujours tout particulièrement pour sa "fièvre créatrice", et la façade Ouest évolue dans ce même sens au cours des années récentes. C’est dans ces mêmes régions (sud et ouest) que l’on constate les plus forts taux de créations d’entreprises, la plus grande part d’indépendants dans la population active et l’arrivée significative d’une population nouvelle âgée de 40 à 60 ans. Des points communs révélateurs d’un esprit d’entreprendre et de créer au sens le plus large ? Les départements du Nord et l’Est seraient, eux, plus enclins à renforcer les associations existantes.

• Si 80% des associations fonctionnent exclusivement avec des bénévoles, on compte aujourd’hui en France 168 600 associations employeurs, contre 125 000 en 1995, soit une croissance de plus de 35 % en un peu moins d’une décennie. 54,7 % des associations employeurs ne disposent que d’un à deux salariés. Mais au total, les associations représentent 1.6 million d’emplois, soit 8 % du total des salariés en France, et près de 5% de l’emploi. On retrouve des similitudes avec le tissu associatif dans son ensemble : les régions présentant le moins d’associations employeurs sont situées dans le Nord et l’Est ; celles où elles sont plus nombreuses et de taille réduite, sont au Sud et à l’Ouest. Cependant, l’effectif salarié est réparti de manière assez homogène sur le territoire. Ceci reflète une adéquation entre les besoins des habitants et l’offre de service des associations.

• On savait que la multiplication des créations conduisait à un partage de plus en plus difficile de la ressource bénévole. On constate maintenant, grâce au travail mené dans le domaine du sport, qu'elle nuit aussi à la stabilité associative. Dans des départements comme la Corse, l’Hérault ou le Var, le nombre d’associations créées en 10 ans est supérieur au nombre de clubs existants, ce qui laisse entendre de nombreuses disparitions, donc une instabilité réelle du tissu associatif. L’étude montre que ce constat ne semble pas limité au domaine sportif et pourrait être appliqué à l’ensemble du secteur associatif.

• Enfin, l'étude met cette année l’accent sur deux sujets spécifiques :

- la place des jeunes dans le monde associatif, avec une mise au point de Jean-Claude Bardout sur les prétendus fondements des interdictions imposées aux mineurs, et aussi une présentation du réseau national des Juniors associations,

- le rôle incomparable que jouent les associations dans leur territoire, a fortiori dans les très petites communes. Des enquêtes montrent leur mode d’apparition, leur enracinement, leur diversité, l’importance des relations qu’elles entretiennent avec les équipes d’élus. Mais aussi trois grands défis que rencontrent en particulier les maires pour maintenir la vitalité associative dans leurs communes : comment recruter de nouveaux responsables associatifs, transmettre la fibre aux jeunes générations, et faire co-exister les associations traditionnelles et celles, plus « utilitaires », qui génèrent des services.

La version intégrale de l’’étude est disponible sur www.cerphi.org

02 novembre 2005

Les idées du Numéro Vert "Associatif" avancent...

Jour après jour les idées du Numéro Vert "Associatif" avancent. Cela nous encourage et nous montre que nous somme sur la bonne voie.

D'une part validation des services que proposera le Numéro Vert "Associatif" comme par exemple le service "bénévolat". En effet M. Bernard Murat, sénateur UMP de la Corrèze, vient de rendre son rapport sur le bénévolat associatif et valide l'idée :

"La superposition des structures et l'éparpillement des initiatives d'intermédiation nuisent à la lisibilité de l'offre de mise en relation du secteur associatif et des candidats au bénévolat. Il ressort des enquêtes les plus récentes, notamment celles menées par l'INSEE en 2004, que les bénévoles restent sous informés..."

D'autre part, validation du changement d'attitude du consommateur qui devient plus solidaire et écolo. Nous ne cessons en effet de dire que les consommateurs sont devenus des "consom'acteurs" que l'opinion publique donne de la voix et que le citoyen ne s’efface plus derrière le consommateur et qu'ils demandent aux entreprises un comportement plus citoyen.

Les entreprises seront-elles capable de véritablement répondre à ces attentes ? Financer un service tel que le Numéro Vert "Associatif" nous permettra de constater que celles-ci ont enfin bien pris conscience que l'Homo ecoalterus vient de chasser l'Homo consodebilus.

01 novembre 2005

Le bénévolat dans le secteur associatif

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Bernardmurat M. Bernard Murat, sénateur UMP de la Corrèze, vient de rendre son rapport sur le bénévolat associatif. Convaincu que « nous n'avons pas les moyens de perdre les bonnes volontés », M. Bernard Murat propose dix mesures pour encourager le bénévolat associatif :

1/ Créer un réseau de centres de ressources des bénévoles par la « labellisation » des structures qui en font la demande

2/ Instituer un « passeport du bénévole »

3/ Instituer au profit des élus associatifs bénévoles un crédit à la formation, financé par les associations

4/ Accorder à chaque élu associatif un trimestre d'allocation retraite par tranche de dix années d'engagement associatif

5/ Elargir le dispositif du congé de représentation

6/ Créer un tronc commun de formation pour l'ensemble des bénévoles

7/ Encourager le développement du mécénat de compétences des petites et moyennes entreprises

8/ Elargir l'attribution de la prestation de compensation de la personne handicapée au champ associatif

9/ Renforcer le dispositif de validation des acquis de l'expérience (VAE) bénévole

10/ Reconnaître l'expérience bénévole dès le collège, au lycée et dans les établissements d'enseignement supérieur

Il est intéressant de détailler la proposition n°1 qui consiste "à créer un réseau de centres de ressources des bénévoles par la "labellisation" des structures qui en font la demande" :

"La superposition des structures et l'éparpillement des initiatives d'intermédiation nuisent à la lisibilité de l'offre de mise en relation du secteur associatif et des candidats au bénévolat. Il ressort des enquêtes les plus récentes, notamment celles menées par l'INSEE en 2004, que les bénévoles restent sous informés. Pourtant, les « maisons des associations » mises en place par les collectivités locales ont donné naissance à de nombreuses « maisons du bénévolat », sur l'ensemble du territoire. Les 69 « centres de ressources et d'information du bénévolat » du secteur sportif, les 70 « centres locaux » de France Bénévolat, les 12 bureaux d'accueil parisiens d'Espace bénévolat, les unions régionales, départementales et les relais locaux de la Fédération française du bénévolat restent très mal connus. Des tentatives de rationalisation ont déjà eu lieu, comme votre rapporteur l'a souligné : en région parisienne, la proximité des méthodes et des implantations de France bénévolat et d'Espace Bénévolat a donné naissance à un rapprochement entre les deux structures et, aux termes d'un accord applicable début janvier 2005, Espace Bénévolat a adhéré à France Bénévolat, pour devenir le Centre de Paris. Il s'agit maintenant de renforcer ce réseau et de le rendre plus lisible. C'est la raison pour laquelle il est proposé de créer un « label » au niveau national, fondé sur un certain nombre de critères, qui servirait de référent à l'ensemble du secteur associatif et aux candidats au bénévolat. Remis aux structures qui en font la demande, il garantirait aux personnes désireuses de s'investir des contacts fiables, expérimentés et proches, tous les centres actifs aujourd'hui pouvant en bénéficier. Ce « label » ne fonctionnera que s'il bénéficie d'une bonne lisibilité au sein du secteur associatif, c'est la raison pour laquelle son lancement devra s'accompagner d'une campagne de communication ciblée, orchestrée au niveau national".

"Eparpillement", "les bénévoles restent sous informés"... L'un des services principaux du Numéro Vert "Associatif" "permettra à l’appelant désirant devenir bénévole de choisir précisément le secteur d’activité de l’association aidée ainsi que sa localisation". Le budget du Numéro Vert "Associatif" permettra une campagne de communication nationale. Le principal avantage du Numéro Vert "Associatif" est sa lisibilité pour le grand public : un numéro unique (qui aura sa place dans les numéros utiles à conserver) et gratuit pour avoir tout les renseignements sur le mouvement associatif français : présence d'une association, don à une association, bénévolat, etc....

Souce Refasso