Article très intéressant aujourd'hui dans Libération nous faisant le "portrait d'un consommateur plus solidaire et écolo" (voir ci-dessous).
Cela nous encourage dans notre analyse : "Nous voyons bien en ce moment s’ouvrir une troisième voie de communication pour l’entreprise et cela pour la première fois à la demande des consommateurs, nous devrions plutôt dire maintenant des "consom'acteurs". L’opinion publique donne de la voix, le citoyen ne s’efface plus derrière le consommateur. Ils demandent aux entreprises un comportement plus citoyen", et dans notre idée que le financement du Numéro Vert "Associatif" doit être effectuer par des entreprises privées voulant communiquer différemment et plus intelligemment avec les citoyens : "De nos jours il est donc devenu nécessaire et légitime pour l’entreprise de s’intéresser aux problèmes de la cité et d’y prendre une part active. L’entreprise dans son environnement doit avoir un rôle civique et a besoin d’enrichir son identité d’éléments différenciateurs, d’attirer positivement l’attention des consommateurs, d’établir un mode de relations empreint d’une plus grande prise en compte de l’autre. Le mécénat et le sponsoring sont donc désormais au cœur de la stratégie de communication de l’entreprise car ils permettent de valoriser son image. Le rôle civique que l’entreprise se doit d’honorer dans son environnement n’échappe plus à personne".
Une partie de l'article
"L'ère de l'Homo consodebilus est révolue et les brillants cerveaux du marketing écocitoyen nous ont concocté un beau spécimen pour le remplacer: l'Homo ecoalterus, un citoyen concerné par les misères du monde et qui, de ce fait, consomme «éthiquablement». Son avènement est prévu pour 2010 mais les agences Eco&co et Allegoria consultants planchent déjà sur les nouveaux modes de consommation, plus écologiques et plus citoyens, qui infusent dans notre société, avec l'espoir de donner les bonnes clés de vente à leurs clients (des marques, des concepteurs de produits... soucieux de «redonner un sens à la consommation»). Commerce équitable, altermondialisme, développement durable, économie sociale et solidaire, tout est bon pour nourrir le mouvement écocitoyen. «L'écosensibilité n'est pas issue de l'écologie uniquement, elle puise ses origines dans trois mouvements de pensée principaux: le christianisme social, l'écologie et le consumérisme», analyse Alexandre Pasche, fondateur d'Eco&co et coauteur d'une étude sur le sujet. L'Homo ecoalterus est moderne, urbain, communicant, altruiste, obsessionnel".
Source Libération


